SORTIE LE DOUHET – BOYARDVILLE DU SAMEDI 10 MARS 2018

Nous étions quatre, seulement quatre courageux à oser affronter Dame Nature, malgré une météo qui était annoncée venteuse et pluvieuse.
Et bien, on n’a pas regretté notre témérité car, au final, la météo était clémente, un vent quasi inexistant, une mer d’huile et une douceur qui m’a même donnée envie de me baigner en fin de parcours…
Donc, Pierre, Jean, Ghislaine et moi même (Valérie) partîmes du club vers 9h45 vers l’Ile d’Oléron.
Après 1 heure de ballotage dans le fourgon, nous arrivâmes au Port de Douhet. Aucun accès ne nous permettant de débarquer au port (tout est clôturé, même en basse saison!), nous déchargeâmes les kayaks sur la plage située à proximité.
À 11 h, nous partîmes, lunettes de soleil sur le nez. Pierre a même mis de la crème solaire! C’est vous dire. Nous longeâmes tranquillement la côte en direction de Boyardville appréciant la vue sur la plage
et la forêt de pin maritime.
Au bout d’une demi heure, une vedette se dirigea vers nous. Il s’agissait de la Gendarmerie Maritime. Elle nous suivit de loin un bon moment. On s’attendait à ce qu’elle vienne nous contrôler.
Mais que nenni, elle nous dépassa, puis jeta l’ancre un peu plus loin, à proximité de la plage.
Nous nous rapprochâmes d’elle pour provoquer le contrôle ou taper une petite discussion avec eux. Mais, ils s’enfermèrent dans leur cabine et ne daignerent même pas un petit bonjour.
Les mal élevés!!!
Nous continuâmes notre chemin et, vers 12h20, accostâmes au bout de la plage des Saumonards pour un déjeuner sur la plage face au Fort Boyard. Arrosé d’une bonne bouteille de vin, nous dégustâmes notre repas et Ghislaine sortit un délicieux gâteau au citron et gingembre, soit-disant trop cuit… Ensuite, Pierre fit sa sieste, accompagné de Jean et moi-même.
Alors que je commençais à peine à m’assoupir, Pierre se leva tout guilleret et prêt à repartir. L’amiral donnant « l’ordre » de repartir, on ré-embarqua.
Au retour, on s’intéressa à une bande d’oiseaux noirs posés sur l’eau, tout aussi craintifs que les gendarmes, (qui, d’ailleurs, n’avaient pas bougé) et qui s’envolèrent dans un bruit d’ailes singulier. Notre connaissance ornithologique étant faible, leur identification ne fut pas possible dans l’immédiat.
Malheureusement, nous n’avons même pas de photos à fournir. A l’approche de notre point de départ, Pierre tenta de surfer quelques vagues et pour ma part, confortant mon idée de départ, mon kayak se retournait et je fis un petit bain à quelques mètres du bord. Pourtant, j’avais bien pris la vague comme il faut, en me penchant et mettant la pagaie dans la vague, mais après?…
Après nous être changés et avoir chargé les kayaks sur la remorque, Pierre chauffa de l’eau et nous savourâmes un chocolat ou un thé avec un petit gâteau à la noix de coco (C’est moi qui l’ai pas fait!)
Puis re-fourgon pendant une heure et le classique nettoyage des kayaks. L’avantage, c’est qu’à 4, c’est rapide…
En attendant de nouvelle aventures, cette balade était très agréable. J’espère que les absents ont regretté toute la journée de ne pas y avoir participé.
Au cours de la semaine, après d’âpres recherches sur internet, Ghislaine proposa comme nom d’oiseaux la guiffette noire, moi le foulque et Jean la macreuse noire. De mon avis, c’est Jean qui a raison ou se rapproche le plus…
Valérie.

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